Uber annonce une levée de 1,6 milliard de dollars auprès de Goldman Sachs Par Vincent Spartien. Publié le 22 janvier 2015 #news #socialmedia #actu

Grace à une levée de fonds auprès de Goldman Sachs, Uber est désormais valorisé à 41 milliards de dollars.

Très décrié un peu partout où il passe, Uber a également sa dose de fans. Le service américain de voitures avec chauffeur a annoncé avoir effectué une levée de fonds estimée à 1,6 milliard de dollars auprès de Goldman Sachs, la très célèbre banque d’investissement.

Une levée de fonds qui permettrait à Uber d’être désormais valorisée à 41,2 milliards de dollars selon une source proche du dossier, clamant que la valeur de la société avait déjà atteint 40 milliards de dollars fin décembre. Fondé en 2009 en Californie, Uber est désormais présent dans 54 pays dont près de 270 villes. Une croissance qui n’a pas empêché d’avoir des polémiques un peu partout, notamment à cause de sa forte rivalité avec les chauffeurs de taxi, qui voient en Uber une concurrence déloyale.

Uber pourrait prochainement entrer en bourse

Avec une telle valorisation, les langues se délient pour dire qu’Uber devrait prochainement entrer en bourse. Et pour cause, la start-up américaine se rapproche tout doucement des 50 milliards de dollars qu’affichait Facebook en 2011, soit un an avant son introduction en bourse. De son côté, Uber continue d’éluder la question.

Interdit en France, Uber continue de rouler

Depuis sa mise en service en France, Uber a provoqué de nombreuses polémiques, mais aussi une grève des taxis l’année dernière. Le gouvernement a dès lors entrepris qu’Uber devait être purement et simplement interdit sur l’hexagone en octobre dernier, mais le service continue de proposer ses voitures.

« Il existe de nombreuses façons d’interpréter une loi. Nous voulons que les tribunaux se prononcent sur cette loi, y compris d’un point de vue constitutionnel » déclarait Travis Kalanick PDG d’Uber lors d’une interview au journal Le Monde. « Il y a des procédures en cours, et nous cherchons à les mener de façon respectueuse à leur terme. Nous verrons si cela nous impose de modifier notre façon de faire. En attendant, nous continuons. »

© 2015 AFP